Les dignitaires Guins du Togo et du Bénin ont tenu une conférence de presse le samedi 23 mars 2019 dans la forêt sacrée des ancêtres divinisés à Kansounkpa, dans la commune d’Abomey-Calavi. L’objectif de cette rencontre était de dénoncer les actions de dame Adélansi, accusée d’avoir découvert la pierre sacrée ‘’Ata-kpésou’’ qui est normalement prise chaque année à Avé Gbatso (Glidji).
Selon les dignitaires Guins, cette découverte a profondément bouleversé les traditions et les rituels ancestraux. Ils ont exprimé leur colère et leur indignation face à cette intrusion dans leur patrimoine culturel et religieux. Pour eux, dame Adélansi a commis un acte sacrilège en perturbant l’ordre établi depuis des générations.
Cette conférence de presse a été l’occasion pour les dignitaires Guins de rappeler l’importance de respecter les croyances et les pratiques traditionnelles, qui font partie intégrante de leur identité. Ils ont appelé à la préservation de ces traditions ancestrales et à la protection des sites sacrés contre toute forme de profanation.
L’affaire de la pierre sacrée ‘’Ata-kpésou’’ a suscité une vive émotion au sein de la communauté Guin, qui se mobilise désormais pour défendre ses valeurs et ses coutumes. La situation reste tendue entre les partisans de dame Adélansi et les dignitaires Guins, alors que le débat autour de cette affaire continue de diviser la population locale.
En définitive, cette affaire met en lumière les tensions et les conflits qui peuvent surgir autour de la préservation du patrimoine culturel et religieux. Les dignitaires Guins restent déterminés à faire respecter leurs traditions et à protéger l’héritage de leurs ancêtres, malgré les défis et les obstacles rencontrés sur leur chemin.